22/08/2026
🌩️🌡️ Fortes chaleurs et canicule : pensez à l’activité partielle… ou au chômage-intempéries !
Quand les conditions climatiques deviennent exceptionnelles, elles peuvent impacter directement l’activité de l’entreprise : baisse d’activité, suspension temporaire, chantier rendu dangereux ou impossible… 🚧⚠️
Dans ces situations, deux dispositifs peuvent être envisagés 👇
🔹 L’activité partielle
Elle peut être mobilisée en cas d’intempéries de caractère exceptionnel 🌧️⛈️, notamment lorsque l’activité est réduite ou suspendue.
En cas de canicule 🥵, le recours à l’activité partielle peut aussi être sollicité au titre des « circonstances de caractère exceptionnel », dès lors qu’un niveau de vigilance orange ou rouge est déclaré par Météo France 🟠🔴.
Mais attention ⚠️ : l’entreprise doit pouvoir démontrer :
✅ le lien direct entre les fortes chaleurs et la baisse ou suspension d’activité ;
✅ le caractère imprévisible, irrésistible et extérieur de la situation ;
✅ la mobilisation des alternatives possibles : aménagement des horaires, télétravail, congés, récupération des heures perdues, etc. 🕒💻📅
🔹 Dans le BTP : priorité au chômage-intempéries
Pour les entreprises du bâtiment et des travaux publics 🏗️, le chômage-intempéries peut être activé lorsque les conditions atmosphériques ou les inondations rendent le travail dangereux ou impossible sur un chantier.
Sont concernés :
🌡️ la canicule
❄️ la neige
🧊 le gel / verglas
🌧️ la pluie
💨 des forts vents
🌊 des inondations
📌 À retenir : en cas d’arrêt de travail lié aux intempéries, l’employeur doit effectuer une déclaration provisoire dans un délai de 5 jours à compter du début de l’arrêt⏳.
✅ Le bon réflexe employeur : anticiper, documenter les impacts sur l’activité et respecter les formalités applicables.
Sources :
• Instruction no DGT/BPSIT du 22 mai relative à la gestion des vagues de chaleur en 2026
• Fiche travail.gouv.fr « L’activité partielle », version à jour du 25 juin 2026