HG gestion

HG gestion Conseil - Gestion et développement d'entreprise

24/06/2026

« Je travaillais 60 heures par semaine. Et je me versais 1500 € par mois »

Électricien.

Seul.

Toujours en intervention.

Toujours débordé.

Et pourtant…

à la fin du mois, il restait peu.

Son problème ?

Il faisait ses devis « au marché ».

Sans connaître son coût horaire réel.

Résultat :

- des déplacements non facturés
- du temps administratif invisible
- des petites interventions peu rentables
- des journées pleines, mais peu profitables

Quand on a recalculé son coût horaire, le constat a été sans appel :

Il vendait certaines prestations à perte sans le savoir.

On a mis en place :

- un coût horaire réel
- un minimum de facturation par intervention
- une meilleure sélection des chantiers

Résultat quelques mois plus t**d :

- moins d’heures travaillées
- plus de rentabilité
- et un dirigeant qui a enfin recommencé à se payer correctement

Parce qu’être débordé n’est pas un indicateur de réussite.

Être rentable, oui.

Si vous avez l’impression de beaucoup travailler sans voir les résultats financiers suivre, il est peut-être temps d’y voir plus clair :
https://calendly.com/contact-hggfinance/visio-strategie-financiere

23/06/2026

Vous rentrez t**d. Vous travaillez dur. Mais pour quel résultat ?

Vous partez tôt.
Vous rentrez t**d.
Vous répondez aux appels le soir.
Vous faites les devis le week-end.

Et malgré tout ça…

vous avez parfois l’impression de ne jamais vraiment avancer.

Parce qu’au fond, ce n’est pas le travail qui manque.
Le travail, il est là.
Les chantiers aussi.

Mais à la fin du mois :

- le compte bancaire est sous tension
- le salaire du dirigeant passe après tout le monde
- et les vacances semblent toujours repoussées à plus t**d

Alors une question mérite d’être posée :

Pour quel résultat ?

Parce qu’une entreprise n’est pas censée vous épuiser.
Elle est censée vous faire vivre.

Je le vois souvent :

des artisans qui travaillent 50 ou 60 heures par semaine…
sans savoir précisément :
- ce que chaque chantier leur rapporte
- où part leur argent
- ou si leur entreprise devient réellement plus rentable

Le risque, c’est de finir par normaliser l’anormal.

Trouver normal :
- de se payer quand on peut.
- de vivre avec un découvert.
- d’être stressé chaque fin de mois.

Travailler dur est une qualité.

Mais travailler dur sans visibilité peut devenir un piège.

Parce qu’à force de garder la tête dans le guidon…
on oublie parfois de regarder si la route mène au bon endroit.

La vraie réussite, ce n’est pas d’être débordé.

C’est de construire une entreprise rentable, pérenne, et qui vous permet aussi de profiter de la vie.

Après tout…

vous n’avez pas créé votre entreprise pour être son salarié le moins bien payé.

18/06/2026

Le chiffre d’affaires flatte l’ego. La rentabilité paie les factures

C’est une phrase un peu difficile à entendre.
Mais sur le terrain, elle est souvent vraie.

Parce qu’un gros chiffre d’affaires, ça impressionne.

Ça rassure.
Ça donne l’impression que tout va bien.
Et pourtant…

J’ai déjà vu des entreprises faire plusieurs centaines de milliers d’euros de chiffre d’affaires…

et avoir du mal à se payer correctement.

Pourquoi ?

Parce que le chiffre d’affaires, c’est ce qui entre.
Pas ce qu’il reste.

Entre les deux, il y a :

- les achats
- les salaires
- les charges sociales
- la TVA
- les véhicules
- les assurances
- les imprévus
- et tous ces petits coûts qu’on ne voit pas toujours venir.

Au final, la vraie question n’est pas :

« Combien avez-vous facturé cette année ? »

Mais plutôt :

« Combien avez-vous réellement gardé ? »

Parce qu’une entreprise peut :

- faire 1 M€ de chiffre d’affaires
- être débordée toute l’année
- avoir un planning rempli
- et pourtant manquer de trésorerie.

À l’inverse, une entreprise qui fait moins de chiffre…

mais avec de bonnes marges…
dort souvent beaucoup mieux.

Le piège, c’est que le chiffre d’affaires est visible.

On en parle.
On le compare.
On en est fier.

La rentabilité, elle, est plus discrète.

Mais c’est elle qui :

- paie les salaires
- finance les investissements
- crée de la trésorerie
- et permet au dirigeant de se rémunérer correctement.

Le jour où vous arrêtez de courir après le chiffre d’affaires pour commencer à piloter votre rentabilité…

vous ne gérez plus votre entreprise de la même manière.

Vous ne cherchez plus à faire plus.
Vous cherchez à gagner mieux.
Et ça change tout.

Parce qu’au fond, une entreprise ne vit pas de son chiffre d’affaires.

Elle vit de ce qu’elle en garde.

16/06/2026

Le compte bancaire est le pire conseiller d’un artisan

Et pourtant, c’est souvent le premier chiffre qu’on regarde le matin.

« Il me reste 15 000 €, ça va. »

Vraiment ?

Parce que dans ces 15 000 €, il y a peut-être :

4 000 € de TVA
3 000 € de charges sociales
5 000 € de fournisseurs
et une échéance d’emprunt qui arrive la semaine prochaine.

Alors non.

Il ne vous reste pas 15 000 €.

Et c’est là que beaucoup d’entreprises se font piéger.

Le compte bancaire donne une photo.
Pas le film.

Il vous montre où vous êtes.
Pas où vous allez.

Combien d’artisans ont déjà dit :

« Je ne comprends pas, il y avait de l’argent sur le compte. »

Quelques jours avant :

- un découvert
- une tension de trésorerie
- ou un paiement reporté.

Le problème n’est pas le manque de travail.

Je vois tous les jours des entreprises avec un carnet de commandes plein, et une trésorerie fragile.

Le vrai problème, c’est le manque de visibilité.

Piloter uniquement avec son compte bancaire, c’est comme conduire en regardant seulement le capot de sa voiture.

Vous avancez.

Mais vous ne voyez pas le virage arriver.

Les entreprises les plus sereines ne sont pas celles qui ont le plus d’argent sur leur compte.

Ce sont celles qui savent :

- ce qui va rentrer
- ce qui va sortir
- et quand.

Parce qu’en gestion, ce n’est pas le solde du compte qui compte le plus.

C’est ce que vous anticipez.

Si vous pilotez encore votre entreprise avec votre compte bancaire, rassurez-vous, vous n’êtes pas le seul.

Mais c’est peut-être le premier indicateur à faire évoluer.

15/06/2026

« On fait 960 000 € de chiffre d’affaires. Pourtant, je dors mal »

Maçon.

6 salariés.

Deux équipes sur le terrain.

Un planning rempli plusieurs mois à l’avance.

Vu de l’extérieur ?

Une belle entreprise.

Dans la réalité :

- le découvert revenait régulièrement
- les fins de mois étaient tendues
- chaque investissement devenait une source de stress

Pourtant, le travail ne manquait pas.

Quand on a analysé les chiffres, le problème est apparu rapidement :

- certains chantiers étaient vendus trop bas
- les heures supplémentaires n’étaient pas intégrées dans les prix
- les marges variaient fortement d’un chantier à l’autre

Le plus surprenant ?

Le dirigeant pensait manquer de chiffre d’affaires.

Alors qu’il manquait surtout de marge.

On a travaillé sur :

- le recalcul des coûts réels
- le suivi des marges par chantier
- l’ajustement des prix de vente

Six mois plus t**d :

- une trésorerie redevenue systématiquement positive
- des marges plus stables
- et des décisions prises avec beaucoup plus de sérénité

Le plus intéressant ?

Le chiffre d’affaires n’a quasiment pas bougé.

Comme quoi…
le problème n’était pas le volume d’activité.

Le problème était ce qu’il restait à la fin.

Parce qu’au fond, une entreprise ne vit pas de son chiffre d’affaires.

Elle vit de ce qu’elle en garde.

Si vous vous reconnaissez, discutons-en !
https://lnkd.in/eXJn-jEe

12/06/2026

“Plus je travaille, moins j’ai d’argent”

Quand un artisan me dit ça, je sais déjà qu’on ne parle pas d’un problème de travail.

On parle d’un problème de rentabilité.

Parce que soyons honnêtes.

La plupart des artisans qui sont en difficulté ne manquent pas de chantiers.

Ils manquent de marge.

- Ils partent tôt.
- Ils rentrent t**d.
- Ils répondent au téléphone le soir.
- Ils font les devis le week-end.
- Ils enchaînent les semaines de 50 ou 60 heures.

Et malgré tout ça :

- La trésorerie reste tendue.
- Le salaire est irrégulier.
- Le découvert n’est jamais loin.

Alors ils pensent qu’il faut :

- Plus de clients.
- Plus de devis.
- Plus de chiffre d’affaires.

Mais souvent, c’est exactement l’inverse.

Le problème n’est pas qu’ils travaillent trop peu.

Le problème est qu’ils ne gagnent pas assez sur ce qu’ils font déjà.

Je le vois tous les jours :

- Des heures non facturées.
- Des devis calculés au ressenti.
- Des chantiers terminés sans jamais analyser la marge.
- Des augmentations de coûts absorbées sans être répercutées.

Et à la fin de l’année ?

Cette petite marge oubliée partout finit par représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros.

La vérité est parfois difficile à entendre :

- Vous pouvez avoir un planning rempli.
- Vous pouvez faire du chiffre.
- Vous pouvez être épuisé.

Et malgré tout, mettre votre entreprise en danger.

Travailler plus n’a jamais été une stratégie de rentabilité.

Piloter mieux, oui.

Si vous avez parfois l’impression de travailler énormément sans voir votre situation financière s’améliorer, il est peut-être temps de regarder ce qui se passe réellement dans vos chiffres.

📅 Je propose un premier échange pour faire le point sur votre rentabilité et votre trésorerie.
https://calendly.com/contact-hggfinance/visio-strategie-financiere

11/06/2026

Le découvert est devenu normal. Et c’est probablement le plus gros danger

Parce qu’au début, c’est exceptionnel.

Un client qui paie en ret**d.
Une grosse facture fournisseur.
Une TVA qui tombe au mauvais moment.

Alors vous utilisez le découvert.
Juste cette fois.

Puis le mois suivant :

« Ça va rentrer la semaine prochaine. »

Alors vous recommencez.
Et petit à petit, quelque chose change.

Vous ne gérez plus votre entreprise.
Vous gérez votre découvert.

Vous attendez les encaissements avec impatience.
Vous décalez certaines dépenses.
Vous regardez le compte tous les jours.

Et surtout, vous finissez par trouver ça normal.

C’est là que le piège se referme.

Parce qu’un découvert n’est pas censé financer une entreprise.

Il est censé absorber un imprévu.

Quand il devient permanent, il cache souvent un problème plus profond :

Des prix trop bas.
Des marges insuffisantes.
Des acomptes mal négociés.
Des ret**ds de facturation.
Un manque de visibilité sur la trésorerie.

Et le plus trompeur dans tout ça ?
C’est que l’activité peut sembler bien tourner.

Les chantiers avancent.
Le téléphone sonne.
Le planning est rempli.

Mais financièrement, l’entreprise s’essouffle.

Le problème n’est presque jamais le manque de travail.

Le problème, c’est le pilotage.

Et tant que la cause n’est pas traitée, le découvert devient simplement un pansement sur une blessure qui continue de s’aggraver.

Avez-vous déjà connu cette situation dans votre entreprise ?

Besoin d’aide ? Échangeons ensemble 😌
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10/06/2026

Le problème n’est pas de travailler beaucoup.
Le problème, c’est de travailler beaucoup pour trop peu

Dans le BTP, beaucoup de dirigeants ne comptent plus leurs heures.
Les journées commencent tôt.
Les semaines sont pleines.
Les chantiers s’enchaînent.

Et pourtant, malgré toute cette énergie :
- la trésorerie reste tendue
- le salaire du dirigeant reste irrégulier
- les fins de mois restent stressantes
Parce que travailler beaucoup ne garantit pas automatiquement une entreprise rentable.

Quand :
- les marges sont trop faibles
- les devis sont sous-estimés
- les heures réelles explosent
- les chantiers sont mal suivis

Alors le dirigeant finit souvent par compenser avec ce qu’il lui reste :
➡️ son temps
➡️ son énergie
➡️ sa charge mentale

Le problème, c’est que ce modèle a une limite.

À un moment, on ne peut plus :
travailler plus longtemps
prendre plus de chantiers
absorber plus de pression

Et beaucoup d’artisans finissent par s’épuiser non pas parce qu’ils manquent de travail…
mais parce que leur activité ne leur laisse pas assez derrière tous les efforts fournis.

Une entreprise saine ne repose pas uniquement sur le volume de travail.
Elle repose sur la capacité à transformer ce travail en vraie rentabilité et en trésorerie.

09/06/2026

Le moyen le plus rapide d’améliorer votre rentabilité n’est pas d’augmenter vos prix

C’est d’arrêter les chantiers qui vous font perdre de l’argent.

Je sais.

Ce n’est pas ce qu’on entend partout.

Pourtant, regardez autour de vous.

Combien d’artisans acceptent encore des chantiers en sachant déjà que :

* le client va négocier chaque euro
* il y aura des modifications en cours de route
* les délais seront compliqués
* la marge sera faible

Mais ils acceptent quand même.

“Pour faire du chiffre.”

Le problème, c’est qu’un mauvais chantier ne vous coûte pas seulement de la marge.

Il vous coûte aussi :

du temps
de l’énergie
de la trésorerie
et parfois la possibilité d’accepter un chantier plus rentable à sa place.

Toutes les ventes ne se valent pas.
Tous les clients non plus.

Les entreprises les plus rentables que j’accompagne n’ont pas forcément plus de clients.

Elles choisissent mieux leurs clients.

Avant d’accepter un chantier, posez-vous ces 3 questions :

1. Est-ce que la marge est suffisante ?

Pas “est-ce que ça fait du chiffre ?”

Est-ce que ça rapporte vraiment quelque chose ?

2. Est-ce que le client respecte mes conditions ?

Acompte.
Délais.
Paiement.
Communication.

3. Est-ce que j’accepterais à nouveau ce chantier demain ?

Si la réponse est non avant même de commencer, il y a déjà un problème.

Parfois, la rentabilité ne s’améliore pas en faisant plus.

Elle s’améliore en acceptant moins.
Mais mieux.

Quel est selon vous le type de chantier qui détruit le plus de marge dans votre activité ?

08/06/2026

Votre trésorerie ne se dégrade pas du jour au lendemain
Elle vous prévient.

Le problème, c’est qu’on ne voit souvent les signaux qu’une fois qu’il est trop t**d.

Voici 3 indicateurs simples que je conseille de surveiller.

1. Le délai entre la fin du chantier et la facturation
Chaque jour de ret**d, c’est de l’argent qui n’entre pas.
Vous avez terminé le chantier ?
Facturez.
Pas la semaine prochaine.
Pas quand vous aurez le temps.
Maintenant.

2. Le montant des acomptes
Beaucoup d’artisans financent leurs chantiers avec leur propre trésorerie.
Pourquoi ?
Parce que les acomptes sont trop faibles.
Ou inexistants.
Chaque chantier devrait contribuer à financer sa propre réalisation.
Pas l’inverse.

3. Votre visibilité à 30 jours
Si je vous demande combien il vous restera sur le compte dans un mois, connaissez-vous la réponse ?
Si la réponse est non, vous pilotez à vue.

Et quand on pilote à vue, le moindre imprévu devient un problème.
La plupart des problèmes de trésorerie ne viennent pas d’un manque de travail.
Ils viennent d’un manque d’anticipation.

Une entreprise qui anticipe :
agit.

Une entreprise qui n’anticipe pas :
subit.

La bonne nouvelle ?

La trésorerie est souvent l’un des sujets les plus rapides à améliorer.
Parfois, quelques ajustements suffisent à changer complètement la situation.

Question :

Aujourd’hui, avez-vous une visibilité claire sur votre trésorerie des 30 prochains jours ?

Si la réponse est non, on peut en discuter :

Adresse

754 Route De Chez Les Gris
Groisy
74570

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