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Demos - Gestion de patrimoine familial Services de gestion de portefeuille et de planification financière.

Marc-André Turcot, CFA, F.Pl
Gestionnaire de portefeuille
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Is your portfolio not keeping pace with the S&P 500 lately? Here's why.The index has become highly concentrated: its 10 ...
09/28/2026

Is your portfolio not keeping pace with the S&P 500 lately? Here's why.

The index has become highly concentrated: its 10 largest companies now make up 37.8% of it. Ten years ago, the 10 largest U.S. companies represented about 14% of the U.S. stock market. Nvidia alone accounts for 8.1% of the S&P 500. When these giants rise, the index rises with them.

Yet beneath the index, more than half of its stocks are trading below their average price over the past ten months (Barchart, September 23, 2026).

A diversified portfolio doesn't bet everything on a few giants. That can feel costly when those giants are leading the way. But history shows the roles can reverse: from 2000 to 2006, an index giving every company the same weight returned about 9.1% per year, compared with 1.1% for the S&P 500 (S&P Dow Jones Indices, 2013).

Past performance does not guarantee future results, and we're not predicting anything. We're simply reminding you why we diversify: to navigate different markets without depending on a handful of stocks.

Questions about your situation? Send us a message or call us at (514) 543-6531.

(Data as of August 31, 2026)

Votre portefeuille ne suit pas le S&P 500 ces temps-ci? Voici pourquoi.L'indice est devenu très concentré : ses 10 plus ...
09/25/2026

Votre portefeuille ne suit pas le S&P 500 ces temps-ci? Voici pourquoi.

L'indice est devenu très concentré : ses 10 plus grandes entreprises en représentent 37,8 %. Il y a dix ans, les 10 plus grandes entreprises américaines pesaient environ 14 % de la Bourse américaine. Nvidia pèse à elle seule 8,1 % du S&P 500. Quand ces géants montent, l'indice monte avec eux.

Pourtant, derrière l'indice, plus de la moitié des titres se négocient sous leur prix moyen des dix derniers mois (Barchart, 23 septembre 2026).

Un portefeuille diversifié ne mise pas tout sur quelques géants. Ça peut sembler coûteux quand ils mènent le bal. Mais l'histoire montre que les rôles peuvent s'inverser : de 2000 à 2006, un indice où chaque entreprise a le même poids a fait environ 9,1 % par année, contre 1,1 % pour le S&P 500 (S&P Dow Jones Indices, 2013).

Le passé ne garantit pas l'avenir, et on ne prédit rien. On vous rappelle simplement pourquoi on diversifie : pour traverser différents marchés sans dépendre de quelques titres.

Des questions sur votre situation? Écrivez-nous ou appelez-nous au (514) 543-6531.

(Données au 31 août 2026)

✨ ELLES 2026 ✨Quelle belle journée samedi! Notre équipe Demos était fière de participer à ELLES 2026 — une conférence in...
09/14/2026

✨ ELLES 2026 ✨

Quelle belle journée samedi! Notre équipe Demos était fière de participer à ELLES 2026 — une conférence inspirante dédiée au leadership féminin et à l'empowerment.

Corinne, Eliza et Béatrice ont eu le privilège d'écouter des femmes remarquables partager leurs parcours, leurs défis et leurs victoires. Des leçons sur l'authenticité, la prise de risques et l'importance de prendre soin de soi.

Chez Demos, on célèbre les femmes qui prennent les rênes de leur avenir financier. Si vous avez des questions ou souhaitez discuter de votre situation financière, n'hésitez pas à nous contacter.

Merci à toute l'équipe pour cette magnifique initiative! 💜

On Friday, diesel prices broke their 2022 record at the pump in the United States.In the United States, the AAA national...
09/08/2026

On Friday, diesel prices broke their 2022 record at the pump in the United States.

In the United States, the AAA national average reached US$5.85 a gallon on September 4, above the June 2022 peak. The Canadian average is 252.5¢/L, up 99 cents from a year earlier.

This is not only about higher crude oil prices. It also reflects a shortage of distillate refining capacity: traffic through the Strait of Hormuz still largely restricted for refined products, Russian refineries hit, and a Russian ban on diesel exports. Refiner margins are at multi-year highs.

July's Consumer Price Index (CPI) does not yet capture that shock.

Gasoline accounts for about 3.3% of the CPI basket. Household diesel barely registers. Its inflationary effect is indirect: trucking, agriculture, construction, heating oil, and snow removal.

Pass-through has already started upstream. The Industrial Product Price Index shows refined diesel up 50.3% year over year. Freight fuel surcharges at the end of August stood around 39% for LTL and 92% for full truckload on some carrier schedules. Residential heating oil was 218.8¢/L, according to Natural Resources Canada.

Typical lags before the full impact shows up: 3 to 6 months for goods and services, 6 to 9 months for food CPI. Late-August increases will show up mainly in the September and October CPI reports.

The Bank of Canada, which held its policy rate at 2.25% on Wednesday, noted little spillover beyond gasoline so far. But the longer oil prices and refining margins stay high, the greater the risk that this feeds through and becomes persistent inflation. The July report assumed falling oil prices and inflation around 2.5% in the second half of the year.

If the Strait of Hormuz disruption and the Russian export ban last into winter, CPI could remain stuck near 3% in the fourth quarter instead of easing back to 2.5%, while food prices could accelerate toward 3.5–4.5% by January. In that case, the Bank of Canada could find itself caught between supporting an economy still hit by a drawn-out trade war and an inflation rate that refuses to fade.

Sources: Statistics Canada (July 2026 CPI; July 2026 IPPI; 2025 CPI basket); Institut de la statistique du Québec; Natural Resources Canada / Kalibrate (September 3 and weekly survey); Bank of Canada (September 2 decision and statement; July 15 MPR); freight fuel-surcharge schedules for the week of August 31; Department of Finance Canada (excise-tax freeze); AAA (U.S. retail prices); RBC Economics (6–9 month food lag, Bank of Canada framework).

Vendredi, le prix du diesel a cassé son record de 2022 à la pompe aux États-Unis.Aux États-Unis, la moyenne AAA a attein...
09/07/2026

Vendredi, le prix du diesel a cassé son record de 2022 à la pompe aux États-Unis.

Aux États-Unis, la moyenne AAA a atteint 5,85 $US le gallon le 4 septembre, au-dessus du pic de juin 2022. Au Québec, le 3 septembre : Montréal 278,9 ¢/L, Sherbrooke 272,4 ¢/L, Québec 268,5 ¢/L. La moyenne canadienne est à 252,5 ¢/L, soit +99 ¢ sur un an.

Cette situation ne s'explique pas seulement par la hausse du prix du pétrole brut. Cela s'explique aussi par une pénurie de raffinage de distillats : trafic encore largement restreint dans le détroit d'Ormuz pour les produits raffinés, raffineries russes frappées, interdiction d'export de diesel russe. Les marges des raffineurs sont à des sommets pluriannuels.

L'indice des prix à la consommation (IPC) du mois de juillet ne capte pas encore ce choc-là.

L'essence pèse pour près de 3,3 % du panier utilisé pour calculer l'IPC. Le diesel ménager, lui, presque rien. Son effet inflationniste est indirect : camionnage, agriculture, construction, mazout, déneigement.

La transmission a déjà commencé en amont : l'indice des prix des produits industriels affiche une hausse de 50,3 % sur un an pour le diesel raffiné. On constate aussi des surcharges pour le fret à la fin du mois d'août, selon certains barèmes de transporteurs : LTL autour de 39 %, chargement complet autour de 92 %. Finalement, le mazout domestique affiche 218,8 ¢/L selon Ressources naturelles Canada.

Les délais typiques afin de sentir tous les impacts de ces hausses : 3 à 6 mois vers les biens et services, 6 à 9 mois pour l'IPC alimentaire. Les hausses de fin août entreront surtout dans les IPC de septembre et octobre.

La Banque du Canada, qui a maintenu son taux directeur à 2,25 % mercredi, constatait que peu de diffusion hors essence avait lieu pour l'instant. Mais plus les prix du pétrole et les marges de raffinage restent élevés, plus le risque que ça se transmette et devienne de l'inflation persistante. Le rapport de juillet misait sur un pétrole en baisse et une inflation autour de 2,5 % au second semestre.

Si le détroit d'Ormuz et l'interdiction russe tiennent jusqu'à l'hiver, l'IPC pourrait rester coincé vers 3 % au 4e trimestre au lieu de redescendre à 2,5 %, alors que le prix de l'alimentation pourrait s'accélérer vers 3,5–4,5 % d'ici janvier. Dans un tel cas, la Banque du Canada pourrait se sentir coincée entre soutenir l'économie frappée par la guerre commerciale qui s'éternise et un taux d'inflation qui refuse de s'essouffler.

Sources : StatCan (IPC juillet 2026 ; IPPI juillet 2026 ; panier IPC 2025) ; Institut de la statistique du Québec ; Ressources naturelles Canada / Kalibrate (3 sept. et relevé hebdomadaire) ; Banque du Canada (décision et déclaration du 2 sept. ; MPR du 15 juillet) ; barèmes de surcharges fret semaine du 31 août ; ministère des Finances du Canada (gel de l'accise) ; AAA (prix de détail US) ; RBC Economics (délai alimentaire 6–9 mois, cadre BdC).

Wednesday, the Bank of Canada left its policy rate at 2.25%. That rate is 0.50% lower than a year earlier. The yield on ...
09/04/2026

Wednesday, the Bank of Canada left its policy rate at 2.25%. That rate is 0.50% lower than a year earlier. The yield on 10-year Government of Canada bonds closed at 3.75% on September 1, up 0.37% over the same period.

Many people assume the central bank influences all interest rates. That is false. Financial markets have a greater influence on medium- and long-term rates.

Over the past year, that 10-year yield has risen in Canada, the United States, France, Germany and Japan. Japan is now around 3%. That yield has almost doubled in a year and sits at a level the Japanese had not seen since 1996. Japan is also one of the most indebted industrialized countries in the world. The Bank of Canada noted as much on Wednesday: long-term yields have risen globally, including here.

These higher long-term rates around the world will affect public finances if they hold at these levels. Governments often refinance existing debt at a higher rate and then add annual deficits on top, which only makes the problem worse. The situation is such that, over the 12 months ended July 2026, the United States paid 25.5% of its gross federal receipts in interest. Interest is now the government's third-largest spending item among the major categories tracked, ahead of the defence budget. If interest rates and deficits remain constant in the United States, interest will become the largest spending item within a few years.

In Canada, the same mechanics apply, even though interest does not yet take as large a share of government revenues. Canadian provinces are also heavily indebted, unlike U.S. states.

In short, a simple rate announcement last Wednesday hides a reality that is very concerning over the long term for Canada and other industrialized countries.

Sources: Bank of Canada, policy rate announcement, September 2, 2026 (https://www.bankofcanada.ca/2026/09/fad-press-release-2026-09-02/); Bank of Canada selected benchmark bond yields, 10-year, September 1, 2026 (https://www.bankofcanada.ca/rates/interest-rates/canadian-bonds/); U.S. Monthly Treasury Statement / FiscalData, trailing 12 months ended July 2026 — Interest on the Public Debt (gross) vs. federal receipts; Department of Finance Canada, Economic and Fiscal Update, Spring 2026 (refinancing context).

Mercredi, la Banque du Canada a laissé son taux directeur à 2,25 %. Ce taux est 0,50 % inférieur à ce qui prévalait l'an...
09/03/2026

Mercredi, la Banque du Canada a laissé son taux directeur à 2,25 %. Ce taux est 0,50 % inférieur à ce qui prévalait l'année dernière. Le taux d'intérêt des obligations du Canada d'une durée de 10 ans clôturait à 3,75 % le 1er septembre, en hausse de 0,37 % au cours de la même période.

Beaucoup ont l'impression que la banque centrale exerce une influence sur tous les taux d'intérêt, mais c'est faux. Ce sont davantage les marchés financiers qui influencent les taux d'intérêt à moyen et long terme.

En un an, ce taux à 10 ans a monté au Canada, aux États-Unis, en France, en Allemagne et au Japon. Le Japon est aujourd'hui autour de 3 %. Ce taux a presque doublé en un an et se situe à un niveau que les Japonais n'avaient pas vu depuis 1996. Le Japon est l'un des pays industrialisés les plus endettés de la planète. La Banque du Canada l'a d'ailleurs noté mercredi : les rendements longs ont monté partout, y compris ici.

Ces hausses de taux à long terme partout dans le monde auront un impact sur les finances publiques si elles se maintiennent à ces niveaux. Les gouvernements renouvellent la dette existante souvent à un taux plus élevé et on rajoute en plus les déficits annuels qui ne font qu'empirer le problème. La situation est telle que les États-Unis, sur les 12 mois terminés en juillet 2026, ont versé 25,5 % de leurs revenus bruts en intérêts. Les intérêts payés constituent maintenant le 3e poste de dépenses du gouvernement devant le budget de la Défense. Si les taux d'intérêt et les déficits demeurent constants aux États-Unis, les intérêts deviendront le 1er poste de dépenses d'ici quelques années.

Au Canada, la même mécanique s'applique, bien que les intérêts payés ne représentent pas encore une part aussi importante des revenus du gouvernement. Cependant, les provinces canadiennes sont elles aussi lourdement endettées, contrairement aux États américains.

Bref, une simple annonce de taux mercredi dernier cache une réalité très préoccupante à long terme pour le Canada et les autres pays industrialisés.

Sources : BdC (2 sept + courbe 1er sept). MTS juil. 2026. Finances Canada, printemps 2026.

09/01/2026

On the eve of the Bank of Canada's policy rate announcement, it is worth recalling that Statistics Canada reported two weeks ago that Canada's inflation rate over the past 12 months stands at 3%. This figure was driven in large part by a 25.7% rise in gasoline prices. Grocery prices have been running ahead of overall inflation for eighteen months.

Wednesday's decision will not be an easy one. On one hand, Canadians' standard of living is not improving: real income per person has fallen and Canada compares poorly with the other G7 countries. The latest trade war with our largest partner will not help. On the other, inflation is already above its 20-year average, Canadians are feeling it, and a rate cut could push inflation even higher.

Let us keep an eye on the path the Bank of Canada takes on Wednesday.

Sources: Consumer Price Index, July 2026, Statistics Canada (3.0% over 12 months; gasoline +25.7%; 18th month in which groceries outpace the all-items index); C.D. Howe, June 2026 (real income per capita, last in the G7 over the past decade); September 2 announcement, Bank of Canada.

statcan.gc.ca

08/31/2026

À l'aube de l'annonce de la Banque du Canada concernant son taux directeur, il est bon de rappeler que Statistique Canada a annoncé il y a deux semaines que le taux d'inflation au Canada au cours des 12 derniers mois s'élève à 3 %. Ce chiffre a été propulsé en bonne partie par la montée du prix de l'essence de 25,7 %. L'épicerie, elle, dépasse l'inflation d'ensemble depuis dix-huit mois.

La décision de la Banque du Canada mercredi ne sera pas facile. D'un côté, le niveau de vie des Canadiens ne s'améliore pas : le revenu réel par habitant a reculé et le Canada se compare mal aux autres pays du G7. La plus récente guerre commerciale avec notre plus gros partenaire n'aidera pas la situation. De l'autre, le taux d'inflation se trouve déjà à un niveau plus élevé que la moyenne des 20 dernières années, les Canadiens en souffrent et une baisse de taux pourrait pousser encore plus à la hausse le taux d'inflation.

Gardons l'œil sur la direction que prendra la Banque du Canada mercredi.

Sources : IPC juillet 2026, Statistique Canada (3,0 % sur 12 mois ; essence +25,7 % ; 18e mois où l'épicerie dépasse l'ensemble) ; C.D. Howe, juin 2026 (revenu réel par habitant, dernier du G7 sur la dernière décennie) ; Annonce du 2 septembre, Banque du Canada.

statcan.gc.ca

Retour sur une belle soirée tenue plus tôt ce mois-ci dans le cadre du Gala de la Fondation de la Place des Arts.Au-delà...
06/22/2026

Retour sur une belle soirée tenue plus tôt ce mois-ci dans le cadre du Gala de la Fondation de la Place des Arts.

Au-delà de l'événement lui-même, nous avons été marqués par le talent, l'énergie et la passion des jeunes artistes présents. Un rappel concret de l'importance de soutenir les initiatives qui favorisent l'accès à la culture et encouragent la relève artistique.

Nous remercions chaleureusement Jean Roy et l'équipe de FOREST pour leur invitation ainsi que pour les belles rencontres et discussions durant la soirée.

Félicitations également à la Fondation de la Place des Arts pour son engagement envers la culture et les générations futures.

Adresse

107/65 Rue Saint-Paul Ouest
Montreal, QC
H2Y3S5

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