20/05/2026
Jusqu’à 1 mois de salaire : c’est désormais le plafond d’indemnisation d’une irrégularité de procédure, si le licenciement repose par ailleurs sur une cause réelle et sérieuse.
La décision du 18 mars 2026 confirme un point important : pour les licenciements prononcés depuis le 18 décembre 2017, une irrégularité dans la procédure conventionnelle ne prive pas, à elle seule, la rupture de cause réelle et sérieuse.
Dans l’affaire jugée, l’absence ou l’imprécision des adresses des commissions conventionnelles de recours n’a pas suffi à invalider le licenciement sur le fond. Les juges doivent encore examiner les autres griefs mentionnés dans la lettre de licenciement.
Concrètement, il faut sécuriser deux blocs distincts : la procédure et la justification du licenciement. Vérifier les mentions conventionnelles, les délais et le contenu des courriers reste utile, mais la solidité du motif demeure décisive. Cette évolution change-t-elle vos pratiques internes ?
Violation de la procédure conventionnelle de licenciement : abandon de la garantie de fond privant le licenciement de cause réelle et sérieuse ?