Caroline Michel Doula

Caroline Michel Doula Accompagnante à la naissance ✨
AVAC et Césarienne + humaine 🩷
Naturopathe Périnatale🌿
(1)

Le col de l'utérus et l'AVAC 🤍Au début de la grossesse, le col de l'utérus est bien fermé. Le bouchon muqueux est  prote...
06/01/2026

Le col de l'utérus et l'AVAC 🤍

Au début de la grossesse, le col de l'utérus est bien fermé. Le bouchon muqueux est protecteur en limitant l'entrée de bactéries dans l'utérus. D'ailleurs, ce bouchon se régénère tout au long de la grossesse.

Au départ, le col est long et ferme. Sa texture ressemble à celle du bout de ton nez. Puis, à mesure que ton corps se prépare à la naissance, il devient plus souple et sa texture se rapproche de celle de tes lèvres détendues.

Ton col ressemble à un petit beigne. En début de grossesse, il mesure généralement entre 4 et 5 cm de longueur. Graduellement, il va raccourcir jusqu'à disparaître complètement. On dit alors qu'il est entièrement effacé.
Dans un contexte d'AVAC, plusieurs femmes se demandent si leur col va se comporter différemment. Pourtant, ton col ne sait pas que tu as déjà eu une césarienne. Il répond aux hormones, à la pression exercée par bébé, aux contractions et à tous les mécanismes normaux de la naissance.
Avec bébé qui appuie, les petits changements hormonaux et les épisodes de contractions en fin de grossesse, ton col peut commencer à se modifier et parfois à se dilater. Ou pas du tout! Il est aussi tout à fait possible que tous les changements se produisent le jour même de l'accouchement.

Rester active physiquement, favoriser ton bien-être et maintenir une vie sexuelle si cela te convient peuvent contribuer à préparer ton corps à la naissance.
Certaines femmes aiment apprendre à connaître leur col au fil de la grossesse. Si tu choisis de le faire, lave-toi bien les mains, utilise un lubrifiant au besoin et explore doucement. Observer son évolution peut être fascinant. Qui est mieux placée que toi pour découvrir ton propre corps?

Cette connaissance peut aussi être utile pendant le travail. Sans nécessairement connaître un chiffre précis, plusieurs femmes arrivent à percevoir que leur corps change et que le travail progresse. Cela permet parfois de développer une plus grande confiance envers ses sensations et envers le processus de naissance.

Ton col de l'utérus s'ouvrira pour laisser passer la vie. ✨
As-tu déjà touché ton col?

⚠️ Si tu présentes une menace de travail prématuré, un placenta prævia, une rupture des membranes ou toute autre situation particulière, consulte ton professionnel de la santé avant de faire une exploration du col.

Les 5 choses qui m’ont le plus marquée en complétant mon AVAC 🤍(Accouchement vaginal après césarienne)1. Je n’ai jamais ...
05/29/2026

Les 5 choses qui m’ont le plus marquée en complétant mon AVAC 🤍

(Accouchement vaginal après césarienne)

1. Je n’ai jamais pensé à ma cicatrice et je n’ai jamais ressenti qu’elle était là pendant l’accouchement.

2. J’ai complètement oublié que j’étais en train de compléter un AVAC. J’accouchais… et c’est tout.
(Pour y arriver jai fait un gros travail)

3. Les gens qui étaient avec moi n’ont jamais douté de moi ou de mon projet. Jamais on ne m’a fait peur.

4. J’étais prête à tous les scénarios, mais je partais sur une page blanche avec une confiance absolue en mon corps et en mon équipe sage-femme/doula.

5. J’ai vécu le plus grand sentiment d’empowerment de toute ma vie quand j’ai réalisé que je l’avais fait.

🤍 C’est aussi une grande partie de la raison pourquoi j’ai eu envie de me spécialiser dans l’accompagnement à l’AVAC.

Parce que j’ai vu à quel point le soutien, la confiance et la façon dont on accompagne une femme peuvent transformer une expérience de naissance.

Parce que chaque femme mérite de se sentir respectée, écoutée et pleinement actrice de ses choix.

Et parce qu’au-delà du mode d’accouchement, je crois profondément en la puissance, la sagesse et les capacités du corps des femmes.

Regarde dans ma bio, tu vas trouver ma préparation à l'AVAC. C'est le meilleur moyen d'avoir une expérience positive et d'avoir les outils nécessaires pour optimiser tes chances que ça fonctionne.

Ma douoa

05/27/2026

Pour un AVAC, les touchers vaginaux peuvent être proposés pour évaluer la progression du travail, parce qu’un travail qui progresse normalement est généralement rassurant.

À l’inverse, une stagnation importante du travail surtout accompagnée d’autres signes comme des anomalies du rythme cardiaque fœtal, une douleur inhabituelle ou des contractions inefficaces peut parfois faire partie des éléments qui amènent l’équipe à évaluer le risque de complication, incluant la rupture utérine.

Le but n’est donc pas de faire des touchers vaginaux “à cause” du risque de rupture utérine, mais plutôt de surveiller l’évolution globale du travail afin de s’assurer que tout progresse de façon sécuritaire.

Cela dit, les recommandations actuelles rappellent aussi qu’il faut éviter les touchers vaginaux inutiles ou trop fréquents, puisqu’eux aussi comportent des inconvénients (inconfort, risque d’infection, etc.). Les évaluations devraient toujours être faites avec consentement et seulement lorsqu’elles apportent une information utile.

⚠️ TW : Cette publication parle d’AVA3C. Le but de cette publication n’est pas d’encourager ou de convaincre les femmes ...
05/26/2026

⚠️ TW : Cette publication parle d’AVA3C.

Le but de cette publication n’est pas d’encourager ou de convaincre les femmes à faire ce choix. Mon intention est simplement de partager de l’information, puisque je reçois énormément de questions sur le sujet, ainsi qu’un peu de mon expérience terrain comme doula.

J’ai eu la chance d’accompagner un magnifique AVA3C récemment. Une naissance remplie de respect, d’écoute et de confiance.

L’équipe médicale, et particulièrement la médecin, a été extraordinaire du début à la fin. Oui, les risques ont été nommés de façon claire et professionnelle mais ensuite, elle a réellement travaillé AVEC la maman. Elle a été douce, humaine, à l’écoute et profondément respectueuse des choix de sa cliente.
Et honnêtement… ça fait toute la différence. ✨

Parce qu’au-delà du lieu de naissance ou du nombre de césariennes précédentes, être entourée d’une équipe qui croit en toi, qui te respecte et qui t’accompagne sans peur ni jugement, ça peut transformer une expérience.

Chaque femme mérite un choix libre et éclairé. Si jamais tu veux en jaser n'hésite pas à m'écrire.

La position qui a sauvé mon AVAC 🤍Ma fille était en postérieur… Elle regardait mon nombril au lieu de regarder mes fesse...
05/25/2026

La position qui a sauvé mon AVAC 🤍

Ma fille était en postérieur… Elle regardait mon nombril au lieu de regarder mes fesses.

Je souffrais énormément. J’avais l’impression que mon bassin allait fendre en deux. J’avais envie de pousser rapidement alors que je n’étais pas du tout rendue là. Les contractions bombardaient… Mon corps essayait fort d’aider bébé à se tourner.

À l’arrivée de ma sage-femme, elle propose de vérifier où j’en suis, mais surtout elle sent qu’il y a quelque chose.

Elle me dit :
« Ton bébé est en postérieur. Ça ne sera pas une partie de plaisir… mais fais-moi confiance. »

C’était intense. Très intense.
À un moment, j’ai même demandé à aller à l’hôpital pour être soulagée.

Puis elle m’a proposé LA position qui a tout changé : le coureur.

Petit à petit, ma fille s’est placée dans une position plus favorable… et finalement, j’ai réussi mon AVAC à la maison 🤍

La position du coureur peut vraiment aider quand bébé est en postérieur et que le travail devient difficile.

As-tu déjà entendu parler de cette position ? ✨

05/22/2026

Accoucher à l’hôpital peut être une option extraordinaire pour vivre un AVAC

Oui, il existe des protocoles.
Oui, certaines équipes sont plus prudentes.
Mais une chose peut réellement changer ton expérience :
✨ être entourée de personnes qui croient en toi

Une équipe qui :
• respecte tes choix
• connaît tom histoire
• t’informe sans te faire peur
• t’accompagne avec bienveillance
• croit en la capacité du corps à enfanter

Ça ne veut pas dire que tout sera parfait ou que tout ira exactement selon le plan…
Mais se sentir soutenue, écoutée et respectée peut transformer complètement une naissance
L’hôpital n’est pas automatiquement synonyme de traumatisme.

Et un AVAC ne doit pas être vu comme une “folie” à tolérer.
Tu mérites une équipe qui voit ton projet de naissance comme quelque chose de légitime et de possible

Et parfois, le plus grand travail de préparation… c’est justement de trouver les bonnes personnes autour de toi.
✨ Si tu souhaites te préparer à ton AVAC avec des informations nuancées, des outils concrets et du soutien, ma préparation virtuelle à l’AVAC est là pour toi. Écris-moi “AVAC” en message privé 💌

Le récit d'un beau déclenchement. Les derniers jours avant ta naissance ont été une belle montagne russe d’émotions. Ent...
05/21/2026

Le récit d'un beau déclenchement.

Les derniers jours avant ta naissance ont été une belle montagne russe d’émotions. Entre l’envie de te rencontrer et le souhait de te laisser choisir TON moment, tes parents étaient prêts et ils avaient tellement hâte.
Maman avait mis en place des petites choses : marcher, faire de l’acupuncture, un décollement des membranes à 40 semaines, etc. Finalement, tu étais trop bien dans le bedon de maman. À 41 semaines, tu n’es toujours pas sortie. Tu vas encore bien. Tu étais due le 4 avril…
Le 13 avril, tes parents ont rendez-vous pour installer un ballon. Maman et moi, on se parle le matin. Maman sent que tu dois sortir et qu’elle est prête. Cette nuit, elle a moins bien dormi, elle a beaucoup réfléchi. Elle est convaincue de faire le bon choix… On se rejoint à l’hôpital et on t’accueille aujourd’hui.
On attend tes parents pour 10 h. Vers 10 h 15, ils arrivent à l’hôpital. Ta maman descend de la voiture et papa va stationner. Maman me dit qu’elle va m’écrire quand elle aura besoin de moi. On écoute ton petit cœur, tu vas très bien.
Le plan de match : installer un ballonnet et prendre du misoprostol pour préparer le corps de maman.
Vers 13 h, la médecin vient installer le ballonnet. Ce n’est pas agréable, mais maman est courageuse. On fait un monitoring avant la première dose de miso. Maman sent que ça tire très fort dans le bas du ventre. Elle ressent rapidement le besoin que je sois avec eux.
À 13 h 10, papa m’écrit pour que je me mette en route. À 13 h 55, j’arrive. Tes parents sont heureux, tellement contents de savoir que bientôt tu seras avec eux.
J’offre à maman un tapis chauffant pour aider avec l’inconfort du ballonnet. Papa lui donne de l’eau, il est prêt et déjà aux petits soins avec elle.
Maman fait 20 minutes de tire-lait. Vers 14 h 42, tes parents partent marcher pour t’aider à descendre et faire tomber le ballonnet.
Au retour, papa met de la musique portugaise. Maman fait un peu de ballon. Vers 15 h 12, monitoring en vue de la deuxième dose de miso. Maman en profite pour se reposer un peu. On discute, c’est agréable.
À 15 h 35, l’infirmière tire sur le ballonnet. Maman prend la deuxième dose de miso.
On écoute ton petit cœur pour s’assurer que tu vas bien. Maman a besoin de relaxer et de s’allonger avec le sac chaud. Elle ferme les yeux, se laisse porter par le moment présent. Papa lui donne la main.
À 16 h 06, maman et papa retournent marcher un peu pour se distraire.
Ensuite, maman fait un autre 20 minutes de tire-lait jusqu’à 16 h 38. Elle récolte deux grosses seringues de colostrum. Wow, tout le monde est impressionné par cette belle récolte. Tes parents vont marcher, monter les escaliers. Maman est super motivée.
Vers 17 h 14, l’infirmière vient tirer sur le ballonnet… surprise, il tombe. C’est une belle victoire, une étape de plus vers toi.
Maman fait un peu de ballon. En se levant, à 18 h 10, elle perd un gros morceau de bouchon muqueux.
Maman reçoit son repas, elle s’installe et mange. Ça fait du bien de prendre des forces dans ce beau voyage. Quand maman a des contractions, papa lui montre des petites phrases significatives qu’ils ont choisies ensemble.
Les contractions commencent, maman respire. Elles sont encore légères, niveau 3-4 d’intensité.
À 18 h 20, la médecin vient discuter de la suite avec tes parents. Maman accepte la rupture des membranes et le stripping. Le col est à 3+. La médecin tente avec le crochet, mais ta poche des eaux est bien solide. C’est difficile de la rompre.
Elle propose d’attendre un peu pour voir si ça se fait seul. Maman continue le ballon pour garder du mouvement. À 18 h 45, on refait 20 minutes de tire-lait.
Je dis à papa que c’est maintenant ou jamais pour manger. Il va chercher du Boustan en courant. À son retour, maman ne tolère pas l’odeur et lui demande de sortir manger. Hihi.
À 19 h 09, maman se lève pour aller à la toilette… et elle rompt la poche des eaux. Oh oui, ça coule beaucoup. Maman et papa sont vraiment contents.
À 19 h 16, l’infirmière installe le monitoring en vue d’une autre dose de miso. Les contractions deviennent vraiment plus douloureuses. Maman a besoin de plus de soutien. Elle sait quoi faire, elle est confiante.
Vers 19 h 40, les contractions sont de plus en plus fortes. Maman respire, papa fait des points de pression, flatte son dos. Il prend soin d’elle avec douceur.
Maman est allongée, très émotive de savoir que bientôt tu seras là. Papa et maman ont les larmes aux yeux. Ils se regardent, complices et amoureux.
Vers 20 h 39, maman ne peut plus rester assise. Elle se lève. Papa et maman dansent, front à front. La musique est douce, les lumières tamisées. L’ambiance est chaleureuse.
Maman a chaud, papa lui met le ventilateur. Elle sent une douleur dans le bassin… tu descends, petit cœur. Papa et moi faisons des points de pression. Elle est forte, ta maman.
À 20 h 44, maman sent de la pression dans les fesses. On appelle la médecin.
À 21 h 05, le col est à 4 cm, 100 % effacé. Une super nouvelle. Ça évolue. On l’encourage sans donner de chiffre. Finalement, pas de troisième dose de miso.
À 21 h 10, maman va dans le bain. Papa lui tient la main.
À 21 h 45, maman a envie de vomir. C’est intense. Les contractions reviennent aux 3 minutes. Elles sont puissantes. Maman respire, fait des sons. Papa l’encourage.
C’est difficile, mais elle le fait, une contraction à la fois. Tout son corps travaille avec toi, petit cœur.
Maman met son hypnose. Ça l’aide à retourner dans un espace de sécurité, de contrôle de soi. Elle est belle, elle se laisse porter par ce moment magique, d’une intensité inégalée.
Papa lui dit : « Tu m’impressionnes, je suis super fier de toi. »
Ton papa a des étoiles dans les yeux.
Maman change souvent de position, rien n’est vraiment confortable. Elle demande qu’on lui parle, elle a besoin de se connecter à nos voix.
À 22 h 15, maman sort du bain. Elle a trop chaud.
Vers 22 h 28, l’infirmière vérifie : col à 7 cm, et tu es déjà bien basse, station 0.
Maman se met debout, accrochée au cou de papa. Je fais des points de pression sur ses hanches. Elle grogne, elle rougit, comme une maman lionne. Elle dit « ouiiii » à chaque contraction. Elle sait qu’elle peut le faire.
Sur la toilette, elle continue. Elle t’imagine de plus en plus proche. Papa est là, solide, confiant.
Puis elle se remet debout et danse avec papa. À chaque contraction, elle s’accroche, bouge le bassin. Elle chante…
« Je sens qu’elle s’en vient !! »
Tout son corps sent la pression. C’est toi, petit cœur.
À 23 h 02, l’infirmière vérifie : col à 9+, tu es encore plus basse. Il reste une petite bande de col.
Maman va chercher son énergie loin. Positions vers l’avant, papa la soutient. C’est intense, mais elle y arrive.
À 00 h 15, la pression est très forte. Elle a du mal à ne pas pousser. Le col est encore à 9+. On lui demande de retenir.
Sur la toilette, elle suit son corps. Gros sons graves avec papa. Elle a hâte…
Je propose une position inconfortable mais efficace. Elle accepte. Quelques contractions… et tout change.
À 01 h 08, col complet, 10 cm. Quelle belle nouvelle. On célèbre, puis on s’installe pour pousser.
À 01 h 10, maman commence à pousser, à quatre pattes. Elle apprivoise les sensations. C’est puissant.
Vers 01 h 35, on voit tes petits cheveux. Papa peut voir ta tête.
Maman change de position : côté, autre côté… Tu descends millimètre par millimètre. Elle est fatiguée, mais elle continue. Papa l’encourage.
Vers 2 h 29, la médecin revient. Maman dit qu’elle a besoin d’aide. On la guide, ça lui redonne de l’énergie.
Vers 3 h 09, ta tête est bien visible. Maman regarde avec le miroir, elle te touche. Tu es si proche.
Ça brûle… c’est toi, petit cœur.
Maman tend les bras. Ta tête sort. Elle te prend, te ramène sur elle.
À 3 h 16, tu es née, dans l’amour.
Tes parents sont comblés. Ils te trouvent belle. Papa embrasse maman.
Belle vie à toi 💜
Ta doula


Caroline Michel Doula
Naturopathe périnatale
carolinemicheldoula.com

AVAC en maison de naissance au Québec : à quoi t’attendreQuand on pense à l’AVAC en maison de naissance, plusieurs image...
05/19/2026

AVAC en maison de naissance au Québec : à quoi t’attendre

Quand on pense à l’AVAC en maison de naissance, plusieurs images viennent en tête : douceur, respect, intimité… mais aussi beaucoup de questions.

Voici à quoi tu peux t’attendre si tu choisis de vivre ton AVAC avec une sage-femme au Québec.

Un suivi centré sur toi
Les rendez-vous sont généralement plus longs et axés sur le consentement éclairé, tes besoins, tes peurs, ton vécu et tes souhaits de naissance.

Une approche physiologique
Les sages-femmes reconnaissent la naissance comme un processus normal et soutiennent le travail spontané, le mouvement, les positions libres et l’écoute du corps. L’AVAC fait partie des possibilités offertes en maison de naissance lorsque la situation demeure sécuritaire.

Des protocoles et critères bien établis
Contrairement à certains mythes, l’AVAC en maison de naissance n’est pas improvisé. Les sages-femmes suivent des lignes directrices et évaluent différents éléments tout au long de la grossesse et du travail :
– le type de cicatrice utérine antérieure
– le nombre de césariennes vécues
– les antécédents obstétricaux
– la présence ou non de complications
– l’évolution du travail et le bien-être du bébé

Une surveillance adaptée à la physiologie
En maison de naissance, la surveillance se fait souvent de façon intermittente plutôt qu’en monitoring continu lorsque la situation est normale. L’objectif est de permettre la liberté de mouvement tout en demeurant attentive à certains signes pouvant indiquer qu’un transfert est préférable.

Peu ou pas d’interventions médicales de routine
Certaines interventions fréquemment utilisées en milieu hospitalier ne sont pas disponibles en maison de naissance, comme l’épidurale ou l’induction médicale complexe. Cela signifie que les personnes choisissant ce milieu sont souvent préparées à vivre un travail physiologique et à utiliser différentes stratégies naturelles de gestion de la douleur.

Une grande confiance envers ton corps
On ne te demandera pas automatiquement d’être couchée sur un lit avec monitoring continu. Tu peux bouger, manger, utiliser l’eau, vocaliser, respirer… bref, travailler AVEC ton corps plutôt que contre lui.

Une présence continue
Tu es accompagnée par une sage-femme qui te connaît souvent depuis plusieurs mois. Cette continuité crée un immense sentiment de sécurité émotionnelle.

Le transfert fait aussi partie du plan
Choisir une maison de naissance ne veut pas dire refuser l’hôpital. Les sages-femmes travaillent avec des protocoles de transfert vers un centre hospitalier partenaire si une situation le nécessite. Le transfert fait partie des possibilités normales et prévues.

Dans certaines situations, un transfert peut être recommandé, par exemple :
– si le travail ne progresse pas malgré les mesures de soutien
– si le bébé montre des signes qu’il tolère moins bien le travail
– si une médication ou une intervention devient nécessaire
– ou simplement si la mère souhaite changer d’environnement ou obtenir une épidurale

Une équipe qui travaille en collaboration
Les maisons de naissance ne fonctionnent pas isolément. Elles collaborent avec les centres hospitaliers, les obstétriciens et les autres professionnels lorsque nécessaire afin d’assurer la sécurité de la mère et du bébé.

Beaucoup d’autonomie… et beaucoup de responsabilités
Le choix du lieu de naissance repose sur une décision libre et éclairée. Tu fais partie de l’équipe. Tes choix, ton consentement et ton intuition ont une vraie place.

Un AVAC en maison de naissance, ce n’est pas “prendre un risque fou”.
C’est choisir un environnement qui soutient souvent :
– la physiologie
– le respect du rythme
– le sentiment de sécurité
– la continuité des soins
– et la confiance envers les femmes qui enfantent

Peu importe où tu accouches, tu mérites de te sentir écoutée, respectée et soutenue.

Des mamans qui ont fait un AVAC en maison de naissance ?

Texte touchant  d'une maman à son bébé sortie par la porte de secours. 🫶💜Esmée, notre bébé césarienne.Aujourd'hui, je ve...
05/18/2026

Texte touchant d'une maman à son bébé sortie par la porte de secours.
🫶💜

Esmée, notre bébé césarienne.
Aujourd'hui, je veux te raconter l'histoire de ta naissance le 29 octobre 2025, un moment qui a marqué le début de notre incroyable voyage en tant que famille. En tant que premier bébé pour ton papa et moi, chaque instant a été rempli d'émotions intenses.
Le travail a été rapide, mais nous avons fait face à des obstacles. L'équipe médicale, le soutien de papa et moi, nous avons essayé plusieurs fois, pendant de longues minutes de te pousser au monde, mais le chemin n'a pas été celui que nous avions imaginé. La peur a fini par se glisser dans nos cœurs.
Ton cou était enroulé autour du cordon, tout comme ton bras et cela a ajouté un stress supplémentaire à ce moment déjà si important.
La décision de la césarienne a été prise en urgence, car on se fatiguait toute les deux, cette décision n'a pas rendu les choses plus faciles pour moi. J'ai quitté ton papa, il était la seul et impuissant, un dernier bisou mouillé et on part au bloc.
J'ai pleuré tout au long de l'opération, chaque larme étant un reflet de mon anxiété et de mon amour pour toi. Le froid, la vulnérabilité, les bips, les machines, la sensation qu'on me touche le ventre et qu'on bouge à l'intérieur. Tous ça c'étaient des sensations nouvelles.
Le personnel médical était présent et rassurant mais j'aurai tant voulu avoir ton papa à mes côtés, ça aurait rendu la chose un peu moins brutale. En quelques minutes, la tournure de l'accouchement que je souhaitais s'est finalement transformée en une opération.
Lorsque tu es enfin arrivé dans ce monde, je t'ai vu pendant seulement quelques secondes.
Celles-ci ont été les plus précieuses de ma vie, mais elles m’ont aussi semblé tellement courtes. Juste après, nous avons dû nous séparer pendant plusieurs heures. Cette séparation a été un véritable crève coeur, me laissant avec un cœur lourd et des larmes qui ne cessaient de couler.
J'ai fini par retrouver ton papa dans la chambre. Ses yeux étaient remplis de larmes, manifestant à la fois le stress et le bonheur de se retrouver et de t'avoir. Nous étions si heureux de nous retrouver et de pouvoir enfin être une famille.
Les jours qui ont suivi ta naissance ont été difficiles pour moi. Le moral post-partum après une césarienne peut être compliqué. Chaque jour a apporté son lot de défis émotionnels et physiques, mais sache que tout cela en valait la peine. Chaque moment de douleur a été compensé par l'amour immense que j'éprouve pour toi.
Tu es notre trésor, notre bonheur, et même dans les moments les plus difficiles, on ne cessera jamais de t'aimer.

Maman.

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